Liberté sexuelle et LGBT
Repère 4: repères légaux

Texte 1: Une bataille inexcusable

En 2007, un jeune homosexuel de 24 ans a été sauvagement battu à coups de poings et de pieds par quatre skinheads sur la rue St-Jean simplement dû à son orientation sexuelle. La victime sortait d'un bar lorsque ses agresseurs ont passé à l'acte. Affaibli par les coups de poing et de pieds, la victime se serait écrasé au sol. C'est alors que les agresseurs l'auraient traité d'«hostie de «fif» et de grosse tapette». Le jeune homme a subi de nombreuses blessure graves: contusion au dos, dent cassée et dislocation de la mâchoire. Ces blessures ont eu un grand impact sur sa vie: il ne peut plus manger normalement et doit boire avec une paille. De plus, il prend de fortes doses de médicaments. C'est un triste constat que de constater que dans la société dans laquelle nous vivons aujourd'hui ce genre d'agression se produit encore. C'est tout à fait inacceptable. Les membres de la communauté homosexuelle se sont battus pendant plusieurs années dans le but d'être perçus comme des humains à part entière. Les agresseurs ont été poursuivis en justice.

Texte 2: une agression qui ne passe pas inaperçue

En 2013, un jeune homme de 22 ans a été agressé par 2 jeunes adultes homophobes. C'était un samedi vers 5h30 et la victime en question rentrait dans la station de métro Berri-Uqam pour aller chez lui lorsque les deux agresseurs sont rentrer à leur tour. Les deux jeunes adultes ont commencé à l'indimider: «Tapette! Le diable va venir te chercher! Tu n'as pas honte?» C'est alors que la victime a tenté de s'éloigner en vain. Il s'est alors affaisé sous les coups de l'un de ses agresseurs. Ceci est un exemple parmis tant d'autre de discrimination envers les homosexuels. Heureusement, maintenant, les homosexuels sont protégés contre la discrimination. En effet, après une chaude lutte des homosexuels, l'interdiction de discrimination envers l'orientation sexuelle a été interdite dans la Charte des droits et libertés de la personne (Québec) et dans la Charte canadienne des droits et libertés. Tel que mentionné par Trudeau : « L’État n’a pas sa place dans les chambres à coucher de la nation. » Cependant, certains pays n'ont pas les mêmes opinions sur l'homosexualité que le Canada. Pensons à la Russie, par exemple. Lors des Jeux Olympiques de Sotchi, le président de la Russie, Vladimir Poutine, a, contre son gré, dû accueillir des homosexuels dans son pays. Il n'a cependant pas caché ses opinions en instaurant une loi punissant les actes de propagande homosexuelle. Il a d'ailleurs déclaré: «Personne n'interdit aux sportifs qui ont une orientation sexuelle non traditionnelle de venir à Sotchi, mais s'ils sortent dans la rue pour en faire la propagande, ils devront en répondre» De quoi créer une controverse...

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2 years ago
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Repère 4: Analyse complète et claire. Exemples concrets aident à la compréhension et pour appuyer ses points.