Retrouvons Tchaikovski et ses mélodies reconnaissables entre mille. Lorsque l’on cherche au-delà des inévitables monuments de la musique que le génie russe nous a légués, on trouve des oeuvres plutôt courtes, moins connues mais qui portent sa signature faite d’un mélange réussi entre les canons de la musique occidentale et l’expression ultra-sensible de l’âme russe.

C’est le cas de cette valse magnifique et, reconnaissons-le, assez peu dansante, sauf par moments. Elle commence par une montée plutôt triste. S’ensuit alors une hésitation entre ce même thème tourmenté et une mélodie plus joyeuse, et plus « tournoyante ». Le morceau s’achève dans un retour au thème nostalgique.

« Ligue des champions », Tony Britten en 1992 réalise un arrangement de Zadok the Priest de Handel, à la demande de L’UEFA (Union of European Football Associations), pour en faire l'hymne de la Champions League. L'hymne est un symbole fort de ce championnat (refrain joué avant chaque match, ainsi qu'au début et à la fin des retransmissions télévisées). Les caractéristiques sont les mêmes que pour l'extrait n°1 à l'exception de la langue puisque l'hymne de la ligue des champions est chanté en anglais, français et allemand, les 3 langues officielles de l'UEFA qui évoquent le fait que la compétition regroupe « les meilleures équipes ».