Groupe de travail du COP du CLEMI sur l'information aujourd'hui - Juin 2015

Mode référencement sur le web

Fiche d'information - Auteur : Benjamin Bérut

Google

Sur le web, le but premier est de faire en sorte que les contenus correspondent à l’expérience utilisateur. En effet, ce n’est qu’en se positionnant comme une réponse à ce besoin que le producteur peut espérer attirer l’internaute pour ensuite, d’une façon ou d’une autre, monétiser l’information ou le service qu’il lui propose.

La visibilité sur le web répond donc à un ensemble de règles fixées sous la forme d’algorithmes qui ne sont ni neutres, ni harmonisés entre les différentes plateformes qu’il faut pouvoir connaître. Cette fiche présente ceux de grands acteurs et pourrait être complétée avec d’autres.

Le but déclaré de Google est de répondre à toutes les inefficiences, la première d’entre elle étant de trouver l’information que l’on cherche. L’algorithme qui a fait le succès du moteur de recherche est le lieu de toutes les attentions d’une série de métiers qui se font une spécialité d’en suivre les évolutions que ce soit pour le référencement naturel ou le référencement payant.

On estime à plus de 200 les critères plus ou moins importants, négatifs et positifs qui constituent l’algorithme et évoluent en permanence.

Pour en savoir plus : 200 facteurs de ranking sur Google (source : Refeo.com).

Facebook

Facebook utilise un algorithme qui lui est propre, le edge rank qui évalue à la fois le temps depuis la publication, le poids de cette publication (une image est plus lourde que du texte et une vidéo plus lourde qu’une image) et les relations que vous entretenez avec l’émetteur. Plus vous commentez, likez ou partagez ses contenus plus le edge rank considère que ses publications vous intéressent.

De plus en plus sur Facebook, la visibilité payante prend le pas sur la visibilité naturelle.

You Tube

You Tube tient compte de 3 critères pour évaluer la pertinence d’une vidéo pour un usager.

  • 1. Le seo on page. C’est-à-dire l’ensemble des textes qui accompagnent la vidéo.
  • 2. Le linking interne. Qui représente la capacité d’une vidéo à renvoyer vers d’autres vidéos pour conserver l’internaute sur la plateforme.
  • 3. Et les données d’usage. Qui, comme sur Facebook, permettent de définir l’intérêt d’une vidéo pour un internaute à partir de ses visites précédentes.