L'esprit des gitans

Johnny, tu n'es pas un ange
Ne crois pas que ça m'dérange
Jour et nuit, je pense à toi

Toi, tu te souviens de moi
Qu'au moment où ça t'arrange ?
Et quand revient le matin,

Tu t'endors sur mon chagrin
Johnny, tu n'es pas un ange !

Johnny ! Johnny ! Si tu étais plus galant,
Johnny ! Johnny ! Je t'aimerais tout autant.

Johnny, tu n'es pas un ange
Ne crois que pas que ça m'dérange
Si tu me réveilles la nuit, C'est pour dire que tu t'ennuies,
Que tu veux une vie de rechange
Mais, quand revient le matin,

Tu t'endors sur mon chagrin
Johnny, tu n'es pas un ange !

Dm Johnny ! Johnny !
Si tu étais plus galant, Johnny ! Johnny !
Je t'aimerais tout autant.

Johnny, tu n'es pas un ange
Entre nous, qu'est-ce que ça change ?
L'homme saura toujours trouver Toutes les femmes du monde entier
Pour lui chanter ses louanges
Dès qu'il en sera lassé, Elles seront vite oubliées
Vraiment, vous n'êtes pas des anges.

Johnny ! Johnny ! Depuis que le monde est né, Johnny ! Johnny !
Il faut tout vous pardonner.

Je l'aime je l'aime
Je ne sais pas pourquoi
Je l'aime je l'aime
Depuis toujours je crois
J'ai de la peine
Quand il est loin de moi
Je l'aime je l'aime
Mais il ne me voit pas

Il disait
Qu'il me voulait
Moi je croyais
Qu'il m'adorait

Je l'aime je l'aime
Depuis longtemps déjà
Je l'aime je l'aime
Je ne sais pas pourquoi
J'ai de la peine
Quand il est loin de moi
Je l'aime je l'aime
Mais il ne me voit pas

Il disait
Qu'il me voulait
Moi je croyais
Qu'il m'adorait
Je rêvais…

Gelem Gelem lungóne dromén ya,
Maladilém
shelore rumben ya.

Gelem Gelem lungóne dromén ya,
Maladilem shelore rumben ya.

Oooh, Romaléy
Oooh, chavralé ( bis )

Pour toi qui n'aimes pas le monde
Ni la vie, ni notre ronde
Nous chantons pour que ton cœur
Un jour connaisse le bonheur
Le bonheur d'être là simplement
De laisser monter les sentiments
Et l'amour
Toi qui sait bien que la vie ne dure qu'un instant
Nous chantons pour que tu rêves sans penser à demain
Rejoins-nous le temps d'un refrain
Et oublie tout

{Refrain:}
Chante mesdames et messieurs, chante, chante
Avec nous, vole au-delà de tout
Il sera temps de nous lamenter
Quand viendra le temps de se lamenter


Et pour toi qui aimes le monde
Toi qui danses dans notre ronde
Nous chantons pour que la flamme
Toujours continue de briller
De briller comme quand tu es heureux
De briller dans tes yeux chaleureux,
Amoureux
Toi qui sais bien que la vie ne dure qu'un instant
Nous chantons pour que tu rêves sans penser à demain
Rejoins-nous le temps d'un refrain
Et oublie tout

Chante mesdames et messieurs, chante, chante
Avec nous, vole au-delà de tout
Il sera temps de nous lamenter
Quand viendra le temps de se lamenter

Nane tsokha, nane gad,
Me kinel mange yo dad!
Syr vydtjava palorom,
Me kinel mange yo rom!

Dado, kin mange chenya,
O chenya sumnakune.
Na kinesa o chenya,
Na beshava dro chaya!

Zageyom me drey da sado,
Zriskirdyom me tzveto,
Prekirdyom ke les shero,
Te kames miro ilo.

Nane tsokha, nane gad,
Me kinel mange yo dad!
Syr vydtjava palorom,
Me kinel mange yo rom!

La virgen se está¡ peinando
Entre cortina y cortina
Los cabellos son de oro
Y los peines de plata fina

Pero mira como beben
Los peces en el rá­o
Pero mira como beben
Por ver al dios nacer

Beben y beben
Y vuelven a beber
Los peces en el agua
por ver al dios nacer

La virgen lleva una rosa
En su divina pechera
Que se la dio San José
Antes que el niá±o naciera

La virgen va caminando
Y va caminando solita
Y no lleva pa compaá±á­a
Que el niá±o de su manita

La virgen lava paá±ales
Y los tiende del romero
Los pajarillos cantando

Y el romero floreciendo

Dans les belles banlieues d' Paris
De la Courneuve à Champigny
Les gosses qui jouent dans la rue
Ont bon appétit
Oui mais partout c'est pareil
C' qui fait défaut, c'est l'oseille
Moi, j' vois chez nous quand y en a
Papa les lâche pas
Ho ! Pas d' soupe
Y dit qu'y n'en a rien à foutre
Qu'il préfère passer
Ses journées au café

{Refrain, x4}
Au bar est barré papa
Allez, allez, allez

Y faut pas exagérer
Des fois, y fait à manger
On peut pas dire qu' c'est du grand art
Mais ça tient dans l' tiroir
C' qui faut, c'est pas faire de foin
Ni lui dire qu'il est radin
Sinon y s' fout en pétard
Et y r'tourne au comptoir
Ho ! Pas d' soupe
Y dit qu'y n'en a rien à foutre
Y préfère jouer
A la belote coinchée

{au Refrain, x4}

Parfois, quand il lâche le zinc
Pour venir voir ses moujingues
Pour nous faire passer les crocs
Il fait le rigolo
Il nous raconte des histoires
Des pauv' histoires de comptoir
Y est jamais question d' bouffer
Mais juste de picoler
Ho ! Pas d' soupe
Y dit qu'y n'en à rien à foutre
Y préfère chanter
Et partir en virée

{au Refrain, x4}

La nuit, on rêve de hérisson
De carpe farcie, de gigot d' mouton
C'est fou c' qu'on peut avaler
Quand on dort à poings fermés
Du soufflé d'oie au foie d'agneau
Ragoût d' castor aux haricots
Des boulettes de viande hachée
Tout ça dans les bras d' Morphée
Mais pas de soupe
Au réveil, pas de croûte
Encore une journée
Où vaut mieux rester couché

{au Refrain, x8}

On lui en veut pas ! Non !

Vittorio Monti est né à Naples où il a étudié le violon et la composition au Conservatorio di San Pietro a Majella. Vers 1900 il devint le chef de l'Orchestre Lamoureux à Paris, pour lequel il a écrit plusieurs ballets et opérettes.

Sa seule œuvre connue est Csárdás. Elle fut initialement composée pour violon, mandoline ou piano. Elle fut rapidement arrangée pour toutes sortes d'ensembles, cet air rappelant aux gens les vieilles danses hongroises avec la juxtaposition de passages rapides et lents. D'après le site Musicalics, il aurait composé deux opéras-comiques en français, donc sans doute à Paris, vers 1900.

Ty makhaïsh roukami, mitchtaïa a kryhakh

V timnatié, tvoï oum brodit, mitchtaïa a niébié
V timnatïé, tvoï oum brodit, a mitchty v nibissakh
V tlmnatlé, tvoï oum brodit. no litish

La nuit tombe
Et tes rêves rejoignent le ciel
Les yeux fermés
L'esprit vole
Et tu rêves d'ailes
Et du noir de la nuit
S'accrochent des ailes à ton rêve
Tu t'envoles
Et deviens
Mangeur de Lune

Ty makhaïsh roukami, mitchtaïa a kryliakh
Prakliniaïa soudbou, chto na zimliou brassaït
V timnatié tvoï oum brodit, a mitchty v nibissakh
V timnatié tvoï oum brodit, no litish

Me sem gova chavoro,
Khelav mange majlacho,
Oj andale mandale,
E chora man astaren.

Kas me astarava,
Me mange asava,
Samo jekh chaj ni mangel,
Voj mande puchel

O opa cupa na ker mange chaje muka,
Ti daj ka merel ako ni keles.
Lumbaj , lumbaj, lumbalaj ajde ajde ajde,
Lumbaj , lumbaj, lumbalaj ajde ajde ajde.

Sa e chaja kelena,
Voj ni mangel te khelel,
Oj andale mandale,
Mudarel man o devel.

Ava Ruza ava khel,
a i tiro mek avel,
Oj andale mandale,
E sviracha ka kelen.

O opa cupa na ker mange chaje muka,
Ti daj ka merel ako ni keles.
Lumbaj , lumbaj, lumbalaj ajde ajde ajde,
Lumbaj , lumbaj, lumbalaj ajde ajde ajde.
Chao maj o hutalo, I Ruza so ni kelel,
Oj andale mandale, an bobo ki astarel.

Ava Ruza ava khel,
Pa i tiro mek avel,
Oj andale mandale,
E sviracha ka kelen.

O opa cupa na ker mange chaje muka,
Ti daj ka merel ako ni keles.
Lumbaj , lumbaj, lumbalaj ajde ajde ajde,

Lumbaj , lumbaj, lumbalaj ajde ajde ajde.

M'hija quédate conmigo un rato
Porqué andas arrastrando esa desdicha
Espérame un momento y te desato
Pero, qué enredo te has puesto, muchachita
Qué amargos son los hechos que adivinas
Qué oscura es la ronda de tu recuerdo
Y en cuanto a tu corona de espinas
Te queda bien, pero la pagarás muy caro

Con tu mirada de fiera ofendida
Con tu vendaje donde herida no hay
Con tus gemidos de madre sufrida
Espantarás a tu última esperanza
Haz de tu puño algo cariñoso
Y haz de tu adiós un "ay mi amor"
Y de tu seña una sonrisita
Y de tu fuga un "ya voy ya voy llegando"

M'hija que pena me da de verte
Dejando olvidado a tu cuerpo
Muy lista, pobre boba, a dedicarte
A la eterna disección de un pecadillo

Mujer, desnúdate y estáte quieta
A ti te busca la saeta
Y es el hombre, al fin, como sangría
Que a veces da salud a veces mata
Y es el hombre, al fin, como sangría
Que a veces da salud a veces mata

Con tu mirada de fiera ofendida
Con tu vendaje donde herida no hay
Con tus gemidos de madre sufrida
Espantarás a tu última esperanza
Haz de tu puño algo cariñoso
Y haz de tu adiós un "ay mi amor"
Y de tu seña una sonrisita
Y de tu fuga un "ya voy ya voy llegando"

M'hija que pena me da de verte
Dejando olvidado a tu cuerpo
Muy lista, pobre boba, a dedicarte
A la eterna disección de un pecadillo

Mujer, desnúdate y estáte quieta
A ti te busca la saeta
Y es el hombre, al fin, como sangría
Que a veces da salud a veces mata
Y es el hombre, al fin, como sangría
Que a veces da salud y a veces

Je n'ai pas peur
De dire que je t'ai trahi
Par pure peresse
Par pure mélancolie;
Qu'entre toi
Et le diable
J'ai choisi le plus
Confortable
Mais tout cela
N'est pas pourquoi
Je me sens coupable,
Mon cher ami.

Je n'ai pas peur de dire
Que tu me fais peur
Avec ton espoir
En ton grand sens de l'honneur
Tu mes donnes envie
De tout détruire
De t'arracher
Le beau sourie
Et même ça
N'est pas pourquoi
Je me sens coupable;
C'est ça le pire-

Je me sens coupable
Parce que j'ai l'habitude
C'est la seule chose
Que je peux faire
Avec use certaine
Certitude
C'est rassurant
De penser
Que je suis sûre
De ne pas me tromper
Quand il s'agit
De la question
De ma grande culpabilité

Je n'ai pas peur
De dire que j'ai triché
J'ai mis le plus pur
De mes pensées
Sur le marché
J'ai envie de laisser tomber
Toute cette idée
De "vérité"
Je garderais
Pour me guider
Plaisir et culpabilité.

Llorando
De cara a la pared
Se para la ciudad
Llorando
Y no hay más,
Muero quizás
Ha! Dónde estás

Soñando
De cara a la pared
Se quema la ciudad

Soñando
Sin respirar
Te quiero amor
Te quiero amor

Rezando
De cara a la pared
Se hunde la ciudad

Rezando
Santa María
Santa María

Santa María