En traineau

Quand la neige a recouvert la plaine
Je prends mon cheval et mon traîneau
Et mon chant s'élève à perdre haleine
Non, jamais le monde fut si beau. (bis)


Au matin dans la brise glaciale
Je m'en vais au gré de mon traîneau
Mais le ciel peu à peu se dévoile,
Non, jamais le monde fut si beau. (bis)


Dès le soir quand la nuit est rebelle
Mon cheval s'empresse au grand galop :
Mais mon coeur, lui, reste aussi fidèle,
Non, jamais le monde fut si beau. (bis)


Vole au ciel, vole chanson légère
Le soleil vers lui t'emportera ;
Vers celui qui donne la lumière
Et réchauffe le coeur de nos gars. (bis)

Plaine, ma plaine,
Plaine, ô mon immense plaine
Où traîne encore le cri des loups,
Grande steppe blanche de chez nous.

Plaine, ma plaine,
Dans l'immensité de neige,
Entends-tu le pas des chevaux
Entends-tu le bruit de ces galops

Plaine, ma plaine,
Entends-tu ces voix lointaines
Les cavaliers qui vers les champs reviennent
Sous le ciel chevauchant en chantant

Vent de ma plaine,
Va-t-en dire aux autres plaines,
Que le soleil et les étés reviennent
Pour tous ceux qui savent espérer

Plaine, ma plaine,
Sous l'épais manteau de neige
La terre enferme dans sa main la graine
Qui fait la récolte de demain

Plaine, ma plaine,
Vent de la plaine
Tu peux gémir avec les loups
L'espoir est à nous plus fort que tout !