La loi, l'Internet et la sexualité

A. Présentation de mon repère (Thinglink par Kristel Ouellet-Clark)

B. Quels messages mon repère véhicule-t'il sur? (Sextos, clavardage sexuel, rencontres virtuelles, relations sexuelles virtuelles, médias sociaux, sites de rencontres,...)

Au niveau légal, la loi n'a pas de messages précis par rapport à ces sujets, mais possède de nombreuses réglementations. La place qu'occupe Internet dans la vie sexuelle et amoureuse des adolescents est réglementée principalement dans le code criminel canadien. Évidement, le code civil parle du changement de sexe, mais cela n'a pas de lien avec internet. Il y a aussi la charte des droits et libertés qui stipule qu'il est interdit de discriminer quelqu'un en raison de son sexe autant en vrai que sur internet. En ce qui concerne le code criminel, celui-ci fit son apparition en 1892, soit quelques années après l'acte de L'Amérique du Nord britannique où le droit criminel fut amené. Il est divisé en 28 parties et en 6 types d'infractions tels que contre la personne, la propriété, l'état, l'ordre public, la justice et les crimes non parfaits. Un des articles le plus important en lien avec la thématique est l'inadmissibilité du consentement. En effet, les jeunes de 14 et 15 ans doivent avoir moins de 5 ans de différence avec leur partenaire. L'âge du consentement légal est bien de 16 ans depuis 2008, mais parfois le consentement reste invalide dans la cas d'un partenaire en position d'autorité. Par exemple, selon l'article 151, il est passible d'emprisonnement maximal de 10 ans pour tous contacts à but sexuel portés sur un enfant de moins de 16 ans. Davantage concernant internet, l'article 162 punie aussi sévèrement le voyeurisme. La possession, la production et la distribution de pornographie juvénile peut aussi valoir 10 années d'emprisonnement dans les cas extrême. Même avoir accès à de la pornographie juvénile est considéré comme un acte criminel avec sentence, ainsi que rendre accessible à un enfant du contenu et du matériel sexuellement explicite. L'article 172 affirme qu'il est interdit de rentrer en communication à l'aide de moyens de télécommunication avec une personne âge de moins de 18 ans. Finalement, il y a évidemment tous les articles en lien avec les agressions sexuelles et les actes indécents qui peuvent être causé par une utilisation parfois inadéquate d'Internet par les adolescents de notre société. Par exemple, un adolescent de 14 ans de Lévis a été accuser de distribution de pornographie juvénile. En effet, ce dernier aurait reçu des images d'une mineure peu vêtu avant de les partager avec d'autres jeunes de d'autres écoles. Celui-ci n'a pas été reconnu coupable, mais il a un nombre de conditions à respecter à l'avenir quant à son utilisation d'Internet. Les rencontres sur Internet peuvent devenir très dangereuse aussi comme dans cette histoire datant de décembre 2014. Elliot Youden a plaidé coupable à de la sextorsion. L'homme porteur du VIH aurait menacé un adolescent d'annoncer son orientation sexuelle s'il ne lui apportait pas 500$. L'adolescent serait venu à son appartement avec 260$. Ils auraient eu du sexe oral avant que l'adolescent le poignarde. Donc, on peut en déduire par ces exemples que la loi cherche seulement à garder sécuritaire l'utilisation d'Internet pour une vie sexuelle respectueuse et structurée.

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2 years ago
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Beaucoup d'informations utile pour la réflexion

2 years ago
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Thinglink très complet, les questions sont bien répondues!!

2 years ago
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C'est le repère qui m'étais le moins familier, donc les éléments étaient nouveaux pour moi! Intéressant :)