Le Prélude à l'après-midi d'un faune, sous-titré églogue pour orchestre d'après Stéphane Mallarmé, est une œuvre symphonique de Claude Debussy, composée entre 1892 et 18941.

Le poème bucolique L'Après-midi d'un faune de Stéphane Mallarmé évoque l'état d'âme d'un faune qui sommeille voluptueusement à l'ombre, sur la pente de l'Etna

Debussy écrit dans le programme imprimé : « La musique de ce Prélude est une illustration très libre du beau poème de Stéphane Mallarmé. Elle ne prétend nullement à une synthèse de celui-ci. Ce sont plutôt des décors successifs à travers lesquels se meuvent les désirs et les rêves d'unfaune dans la chaleur de cet après-midi. Puis, las de poursuivre la fuite peureuse des nymphes et des naïades, il se laisse aller au soleil enivrant, rempli de songes enfin réalisés, de possession totale dans l'universelle nature. »

LE SACRE DE LA DANSE

Le Sacre du printemps (en russe, Весна священная), sous-titré Tableaux de la Russie païenne en deux parties, est un balletcomposé par Igor Stravinsky et chorégraphié originellement par Vaslav Nijinski pour les Ballets russes de Serge de Diaghilev.

Sa création au théâtre des Champs-Élysées à Paris, le 29 mai 1913 a provoqué un scandale artistique. Dans le Sacre, Stravinsky approfondit les éléments déjà expérimentés avec ses deux premiers ballets, L'Oiseau de feu et Petrouchka, soit le rythme et l'harmonie. L'un est constitué d'un dynamisme sans précédent, alors que l'autre repose en partie sur l'utilisation d'agrégats sonores. On considère aujourd'hui la partition de Stravinsky comme une des œuvres les plus importantes duxxe siècle qui a inspiré de nombreux chorégraphes tels que Maurice Béjart, Pina Bausch, Jean-Claude Gallotta, Angelin Preljocaj, Martha Graham, Uwe Scholz ou Emanuel Gat, qui en donneront leurs propres versions.

3m58 sec Danse des adolescents

La clef de voûte du morceau est sa ritournelle, fondée sur la phrase rythmique ultra-connue que voici:

Ravel a créé LE BOLERO pour ballet en 1928, à la demande de son amie et mécène la danseuse russe Ida Rubinstein, qui lui avait demandé quelque chose « à caractère espagnol », ce qui plut à Ravel, lui dont l’influence hispanique se ressent dans une grande partie de son oeuvre.